Les Oméga-3

Il faut prendre des Oméga 3 en complément, point final !

Pour développer un peu : nous devons enrichir notre alimentation en Oméga 3 afin de contrebalancer l'excès d'Oméga 6, parce que La consommation en Oméga 6 a donc globalement augmenté de 250 % entre 1960 et 2000 en France, alors que la consommation d'Oméga 3 a diminué de 40 % environ. Le rapport Oméga 3 / Oméga 6 a ainsi quadruplé en 40 ans

Aujourd'hui, de nombreuses études montrent que ces changements qualitatifs intervenus au cours des dernières décennies dans la composition en acides gras de la ration alimentaire (la nôtre, mais aussi celle des animaux d'élevage dont nous consommons les produits dérivés) sont restés bien trop longtemps ignorés et posent aujourd'hui de vrais problèmes. Une consommation excessive d'Oméga 6 favorise le développement du tissu adipeux dès la petite enfance et contribue à l'augmentation de la prévalence du surpoids et de l'obésité. Ces excès ont été associés à une augmentation des maladies inflammatoires et auto-immunes, des démences ou de certains cancers. Des données récentes montrent une augmentation du rapport Oméga 6 / Oméga 3 dans le lait maternel et dans la plupart des aliments consommés par l'enfant et l'adulte. Ces résultats laissent présager un impact à haut niveau sur les générations présentes et futures.

Le rapport Oméga 6 / Oméga 3 doit être inférieur à 5 pour 1.

Pour pouvoir être utilisés par l'organisme, les acides gras Oméga 6 et Oméga 3 entrent « en compétition » car ils sont métabolisés par un même type enzyme. Celui qui est apporté en excès sera immédiatement plus utilisé que l'autre. Il est donc très important qu'ils soient présents au cours du repas ou de la journée alimentaire de façon équilibrée. Nous sommes actuellement encore bien loin du compte, puisque, dans notre alimentation quotidienne, ce rapport équivaut plutôt à 15 pour 1.

Qui compose la famille des Oméga 3?

Trois acides gras constituent cette famille d'acides gras polyinsaturés essentiels: l'acide alpha linolénique (ALA), l'acide eicosapentaénoïque (EPA) et enfin l'acide docosahexaénoïque (DHA). L'ALA se retrouve principalement dans l'huile et les graines de lin et de chanvre ainsi que dans l'huile de canola et de soya tandis que l'EPA et le DHA nous proviennent surtout des produits marins, tels que les poissons à chair grasse - saumon sauvage, anchois, hareng, etc. - et leurs huiles, de même que celles qu'on tire des fruits de mer et des algues marines.

Quelles quantités prendre ? pour un homme environ 3 à 8 gr. par jour, pour une femme entre 2 et 6 gr. par jour, favoriser les huiles de lin et les huiles de poissons.

Signes de carence possible en acides gras essentiels(avant les maladies)
- Fatigue
- Perte de mémoire
- Troubles du système reproducteur
- Maladies cardiovasculaires et mauvaise circulation
- Sautes d'humeur et dépression
- Faiblesse du système immunitaire
- Peau sèche et eczéma

J'ai tiré la plupart de ces renseignements d'Internet, mais le plus terrible dans tout ça, c'est qu' avec notre alimentation « normale » nous ne pouvons pas, ou alors difficilement équilibrer ces apports. Dans un monde idéal, nous aurions des moyens financiers certains et nous pourrions acheter de la viande bio, dont nous aurions été sûrs que les animaux auraient été nourris avec de l'herbe et du fourrage où se trouvait du lin. Ensuite nous achèterions du lait et du fromage d'alpage (parce que les vaches auraient eu du lin dans leur nourriture), de la volaille, dont la nourriture n'aurait pas été composée que de maïs, les oeufs de ces mêmes poules. Ensuite nous mangerions deux à trois fois par semaine du poisson des mers froides, en espérant qu'ils ne seraient pas gavés de métaux lourds.

Mais à l'heure actuelle, avec le prix des aliments qui prennent l'ascenseur, on essaie plutôt d'avoir une confiance plus ou moins aveugle dans les «M-budget et prix garantie ».

Et on a pas encore parlé des fruits et des légumes, ce n'est pas prévu pour aujourd'hui.

Personnellement, pour palier à ce monde imaginaire, je vous suggère de prendre des capsules d'Oméga 3, on en a au fitness, vous en trouvez également en pharmacie, je choisirai bien où j'achète ces produits (je ne les achèterai pas à la Migros par exemple) , toujours en raison des métaux lourds que vous pouvez trouver dans l'huile de poisson. L'huile de lin, c'est bien, mais il faut varier avec l'huile de poisson.

Enfin bref, il y a beaucoup de choix à faire, de décisions à prendre.

Quant à la famille Bornand, elle a pris l'option suivante : 3-4 capsules d'huile de poisson après le repas de midi, et 3-4 capsules d'huile de lin après le repas du soir, et ce pendant 4 mois. Nous avons rajouté à ce cocktail de la « glucosamine » pour les articulations et on fera le point au début du mois de février 2009.