Le tabac

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Vous l’avez déjà entendu: le tabac nuit à votre santé et celle de votre entourage !
Vous le savez probablement, vos amis non-fumeurs/se font un plaisir de vous le répéter régulièrement.

Oui, en effet, le tabagisme est néfaste pour la santé et a également des conséquences négatives sur votre apparence et vos performances sportives notamment.

Le tabac et la performance sportive :

La consommation de tabac induit de manière inévitable des modifications sur les propriétés vasculaires, musculaires et le système respiratoire. L’apport d’oxygène au muscle est limité à cause du monoxyde de carbone inhalé via la fumée de la cigarette lors de sa combustion. L’oxygène est indispensable aux efforts de type aérobie. En conséquence, le tabagisme engendre rapidement et indéniablement une limitation de la performance aérobie et peut aussi laisser prétendre à une limitation de la performance sportive en force sur le long terme selon une étude du CHUV.

Le tabac et l’apparence physique :

La cigarette rend l'oxygénation de la peau plus difficile: son aspect se modifie et la peau devient plus terne. La cigarette entraîne un vieillissement prématuré de la peau, au même titre que le soleil: déshydratation, perte de l'élasticité, rides précoces et marquées.

Les cheveux sont fragilisés: ternes et cassants chez certains ou très gras chez d'autres.

La cigarette s’attaque à la dentition: fragilise le support osseux de la gencive (déchaussement) et jaunissement des dents.

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Petite parenthèse: Et les cigarettes électroniques ?

Apparues aux débuts des années 2000, différentes marques et types couvrent le marché mondial aujourd’hui. Plusieurs études ont été menées concernant leur toxicité et ont aboutis à des résultats différents et opposés. Le taux de monoxyde de carbone mesuré dans certaines cigarettes électroniques serait largement inférieur à celui des cigarettes classiques. En revanche, qu’en est-il des autres particules volatiles s’échappant de la fumée des cigarettes électroniques ? Les avis sont divergents et il est encore difficile de définir si cette alternative est moins néfaste. La question serait : ceci résout-il réellement le problème de l’addiction ?